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Freddy Tougaux pose les paroles de Toujours debout sur la musique de Take It Easy du groupe The Eagles
Dans l’émission Classic 21 diffusée sur RTBF Actus le 24 février 2025 :
Si les oreilles entendent ce qu’elles veulent bien entendre, chez Freddy Tougaux même ses oreilles ne sont pas faites comme tout le monde… sa mauvaise oreille associe les paroles d’une chanson avec la musique d’un autre morceau. Hallucinations auditives ou coïncidences troublantes ?
Freddy Tougaux compare également les paroles de la chanson Toujours debout avec celle de la chanson Toujours vivant de Gerry Boulet :
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Théorie du complot autour de la mort du chanteur Renaud (en 1987 !), mise en ligne le 1er mars 2025
Un site fantaisiste explore l’hypothèse « Et si Valéry Giscard d’Estaing avait été réélu en 1981 ? ». On y trouve une page dédiée à Renaud, mentionnant la mort suspecte de celui-ci le 15 novembre 1987 :
Le 15 novembre 1987, la France apprenait avec stupéfaction la mort tragique du chanteur Renaud Séchan, figure emblématique de la chanson engagée et symbole de contre-culture. Officiellement, l’artiste aurait trouvé la mort dans un accident de VéloSoleX sur la Route départementale D921, en périphérie de Paris. Cependant, des incohérences dans les rapports officiels et l’importance politique de ses textes dans une France giscardienne fortement centralisée ont donné naissance à de nombreuses théories du complot, alimentées par des critiques du régime et des cercles proches de l’artiste.
Dans ce monde parrallèle :

La sortie en 1987 de l’album La Bise à Giscard annonçait la possible retraite du chanteur, inquiété après la sortie par des « barbouzes » comme il l’avouera à son amis Coluche. En plus du titre de l’album qui fera polémique pour sa trivialité envers un personnage d’état, deux titres de l’album furent sanctionné par le ministères de la culture et interdits des ondes quelques jours seulement après leurs sortie. La bise à d’Estaing dans lequel Renaud s’imagine dans l’enfer de Dante aller chercher Valéry Giscard d’Estaing pour l’assassiner et Si j’étais président de la république où les vers « Si j’étais président, j’embastillerait les cons / Un ticket aller simple, Valéry et Raymond / j’y foutrait à Cayenne, à casser des cailloux / Qu’y crèvent ou bien qui vivent, au fond moi je m’en fous » firent polémiques pour leurs attaques direct envers le président et l’ancien premier ministre Raymond Barre.
À la fin des années 1980, la France giscardienne connaissait une montée des tensions sociales et politiques. Les voix critiques, notamment celles des artistes et intellectuels, faisaient l’objet d’une surveillance accrue par des organes de contrôle étatiques tels que la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI). Plusieurs opposants au régime, notamment des figures culturelles, dénonçaient des pressions, voire des persécutions.
Théories du complot
La théorie la plus répandue affirme que Renaud aurait été délibérément éliminé par le régime Giscardien, qui voyait en lui une menace croissante pour l’ordre public. Ses textes, critiques du système technocratique et centralisateur, auraient incité Giscard d’Estaing à le considérer comme un « déviant culturel ». Cette théorie s’appuie sur : la surveillance connue de Renaud par la DGSI et l’hypothèse d’un sabotage, certains proches avançant que le système de freinage de lu VéloSoleX aurait pu être altéré. Certains analystes avancent que la mort de Renaud aurait servi d’exemple pour dissuader d’autres artistes de s’engager dans une critique trop virulente du régime.
Renaud était également un critique virulent de l’expansion nucléaire et des projets industriels massifs du régime. Certains suggèrent que des groupes industriels, irrités par ses critiques, auraient commandité son élimination pour préserver leurs intérêts.
Voici quelques extraits de l’album fictif « La bise à d’Estaing » :
La bise à d’Estaing est le titre phare de l’ultime album du chanteur dissident Renaud « La Bise à Giscard » sorti en 1987. En plus du titre de l’album qui fera polémique pour sa trivialité envers un personnage d’état, deux titres de l’album furent sanctionné par le ministères de la culture et interdits des ondes quelques jours seulement après leurs sortie. La bise à d’Estaing, dans lequel Renaud s’imagine dans l’enfer de Dante aller chercher Valéry Giscard d’Estaing pour l’assassiner, et Si j’étais président de la république où les vers « Si j’étais président, j’embastillerait les cons / Un ticket aller simple, Valéry et Raymond / j’y foutrait à Cayenne, à casser des cailloux / Qu’y crèvent ou bien qui vivent, au fond moi je m’en fous » firent polémiques pour leurs attaques direct envers le président et l’ancien premier ministre Raymond Barre.
Madame Raymonde est un titre secondaire de l’ultime album du chanteur dissident Renaud « La Bise à Giscard » sorti en 1987. Madame Raymonde est une description du quotidien d’une femme de classe populaire aliénée par la technocratie sous l’ère Valéry Giscard d’Estaing ou Giscard I (1981-1993).