
Journaliste pour le pôle « actu » de Femme Actuelle depuis octobre 2025, je suis diplômé d’un master de l’ESJ Pro Montpellier depuis septembre 2024. J’ai précédemment été rédacteur pour le service « Culture & Divertissement » du HuffPost ou pigiste pour les rubriques « People », « International » et « Société » de BFMTV. Passionné par les écrans, aussi bien celui des salles obscures que le petit présent dans vos salons, mes thématiques de prédilection tournent autour de la culture, du divertissement, des réseaux sociaux ou encore des sujets sociétaux.
Une simple chanson a fait ressurgir de nombreux souvenirs chez Arthur Jugnot. Sur le plateau de Télématin, le comédien a raconté les étés de son enfance passés avec Lolita Séchan et son père Renaud, pour lequel il conserve une profonde affection.
Un « deuxième père » tout aussi célèbre que le premier. Invité de Télématin sur France 2 ce vendredi 28 août 2026, Arthur Jugnot est venu présenter son spectacle Tout feu tout flamme, une comédie musicale qui raconte la vraie fausse histoire de Jeanne d’Arc. Pendant une séquence animée par Bintily Diallo, qui a diffusé des musiques importantes dans la vie du comédien, la chanson La pêche à la ligne de Renaud a été diffusée. Un titre particulièrement symbolique pour lui, le chanteur l’ayant appris à pêcher.
« J’ai grandi avec Lolita, qui est sa fille… On était une bande de copains », révèle le fils de Gérard Jugnot qui a passé « tous ses étés » en leur compagnie. « Il y avait des enfants, on avait tous le même âge et j’étais le seul garçon de la bande », ajoute-t-il, avant de raconter que l’interprète de Mistral Gagnant avait décidé de l’emmener seul à la pêche. « C’était une figure paternel formidable, et j’ai beaucoup de tendresse pour lui. C’est quelqu’un que j’aime profondément », conclut-il.
Arthur Jugnot revient sur la fois où son célèbre patronyme lui a porté préjudice
Le fils de Gérard Jugnot est ensuite revenu sur une déclaration faite au micro d’Europe 1 le 19 août dernier, où il a raconté que son patronyme lui avait desservi lors d’une audition. « Quand on est jeune, on se construit, donc c’est un poids, c’est une pression, mais c’est pas plus difficile. Les gens se souviennent de vous, vous connaissent, vous respectent parfois plus, même si c’est un faux respect », détaille le comédien.
« J’ai travaillé plein de fois grâce à ça, mais j’ai deux ou trois anecdotes dont une magnifique où j’étais reçu par une réalisatrice de films d’auteurs très cérébral », poursuit-il. Pour tenter de décrocher le rôle, il a dû apprendre un « monologue de 15 pages » de La maman et la putain de Jean Eustache. « C’était hyper long, j’arrive à l’audition, elle ne savait pas qui j’étais », se souvient-il. Après avoir dévoilé son identité, l’acteur a été immédiatement congédié. Une mauvaise expérience qu’Arthur Jugnot relativise désormais.
