
Avant de vivre le grand amour avec Cerise, Renaud a connu une union passionnelle de plus de deux décennies avec Dominique Quilichini. Et si les parents de Lolita Séchan entretiennent aujourd’hui des relations apaisées, la fin de leur mariage a été tumultueuse.
Avec plus de 25 millions de disques vendus, Renaud reste l’une des figures les plus prolifiques et aimées de la scène française. Toujours debout, le chanteur de 74 ans s’apprête à vivre trois soirées exceptionnelles au Zénith de Paris La Villette, dès ce jeudi 14 mai, puis les 15 et 16 mai 2026. Accompagné de grands noms de la chanson, il vient célébrer 50 ans de carrière et de poésie. Mais derrière le succès immense de l’icône se cache une vie privée jalonnée de tempêtes. Bien avant son bonheur actuel avec Cerise, Renaud a vécu une première histoire fondatrice avec sa première épouse, Dominique Quilichini. Pendant plus de vingt ans, ils ont formé un couple mythique et ont accueilli Lolita Séchan. Pourtant, à la fin des années 90, le couple a décidé de se séparer.
Dès la fin des années 70, Renaud et Dominique ont surmonté ensemble bien des épreuves. Dans l’ouvrage Renaud, le livre (éditions La Martinière), Dominique revient sur la détresse qui l’habitait alors que Renaud sombrait dans l’alcoolisme pour fuir ses émotions après chaque tournée. «Je somatisais en permanence. Je suis restée allongée pendant des mois sans pouvoir bouger tant je souffrais d’une cruralgie», confie-t-elle, se décrivant à l’époque comme «asphyxiée». Le documentaire Renaud intime, diffusé ce mardi 12 mai sur France 2, lève également le voile sur les difficultés que rencontrait le couple. Malgré tout le soutien et l’aide que Dominique apporte à son époux, la situation ne va pas mieux et Renaud sombre dans la paranoïa. Pour se protéger, mais aussi pour protéger leur fille Lolita, Dominique prend la décision de partir : «Il savait qu’il n’y avait aucun désamour, je l’ai quitté parce que je ne pouvais plus vivre cette folie», explique-t-elle.
Article écrit en collaboration avec 6Medias.
Source : Gala