Renaud : ce drame qui traumatise le chanteur depuis cinq ans

Femme Actuelle

Le 10 novembre 2020 à 19h14

Lundi 9 novembre 2020, David Séchan, le frère jumeau de Renaud, a fait une apparition dans l’émission Passage des arts présentée par Claire Chazal sur France 5. Il a notamment évoqué un drame qui a traumatisé le chanteur.

Vendredi 16 octobre 2020, une exposition consacrée à Renaud a ouvert ses portes à la Philarmonie de Paris. Baptisée « Putain d’expo ! », cette dernière a été imaginée par David Séchan, le frère jumeau du chanteur. « Il était prévu qu’il vienne à Paris mi-novembre, pour voir l’exposition, mais cela aurait eu lieu sans public, dans un contexte familial et privé. Mais pour tout vous dire, Renaud a un peu peur de la pandémie et préfère rester tranquille chez lui dans le Sud de la France. Ceci dit, avec le confinement qui s’approche, la question est réglée d’elle-même, ce sera pour plus tard », avait expliqué David Séchan dans un entretien accordé à Télé-Loisirs, mercredi 28 octobre 2020.

Renaud bouleversé par l’attentat de Charlie Hebdo

Crise sanitaire oblige, cette exposition a dû fermer ses portes. Pour autant, Claire Chazal lui a consacré un reportage dans l’émission Passage des arts, diffusée lundi 9 novembre 2020. Face aux caméras de France 5, David Séchan est revenu sur trois moments qui ont marqué la vie et la carrière de son frère jumeau. Il a notamment confié à quel point l’attentat perpétré contre la rédaction de Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier 2015, avait traumatisé l’interprète de Mistral gagnant. « Il a eu beaucoup de mal à s’en remettre. C’étaient tous ses copains. Ça été une grande détresse et un grand désespoir pour lui. »

Particulièrement proche de Cabu et de Charb, Renaud a écrit une centaine de chroniques pour le journal satirique. « Le seul journal qui m’a fait rire dans ma vie c’est Charlie Hebdo », avait-il déclaré dans l’émission de Droit de réponse en 1982. Jeudi 7 janvier 2016, soit un an jour pour jour après le drame, Renaud s’était rendu place de la République à Paris, où avait eu lieu un rassemblement spontané en hommage aux victimes des attaques de Charlie Hebdo et du vendredi 13 novembre 2015. « Je ne suis pas un homme de discours, plutôt d’émotion. Mes amis Tignous, Cabu et Wolinski sont dans mon cœur », avait-il déclaré, avant de reprendre le titre Marianne était jolie de Michel Delpech, disparu cinq jours plus tôt.