Renaud : cet événement traumatisant dont il a eu du mal à se relever

Closer

Par Marine T.

Renaud était très ami avec la rédaction de Charlie Hebdo.
© CEDRIC PERRIN

Alors que Renaud semble toujours se reposer après avoir eu de nouveaux problèmes de santé, son frère, Renaud Séchan, était sur le plateau de « Passage des arts » lundi 9 novembre 2020. Il en a profité pour évoquer un attentat qui a particulièrement bouleversé le célèbre chanteur.

Confinement oblige, l’exposition consacrée à Renaud à la Philarmonie de Paris, Renaud. Putain d’expo !, a dû fermer ses portes. Si aucune date de réouverture n’a pour l’heure été avancée, Claire Chazal a tout de même décidé d’en parler dans son émission, Passage des arts, sur France 5, lundi 9 novembre 2020. Pour en faire la promotion, le frère jumeau du chanteur, David Séchan, était en plateau. Il en a profité pour révéler à quel point le chanteur agé de 68 ans avait été bouleversé par les attentats du 7 janvier 2015 perpétué contre le journal satirique Charlie Hebdo. Renaud avait des liens très fort avec la rédaction. « Il a eu beaucoup de mal à s’en remettre, c’étaient tous ses copains. Ça a été une grande détresse et un grand désespoir pour lui », a ainsi expliqué David Séchan.

L’amour de Renaud pour Charlie Hebdo n’est pas nouveau. Déjà en 1982, il avait évoqué pourquoi il ne manquait jamais une occasion de l’acheter le mercredi. « Le seul journal qui m’a fait rire moi dans ma vie c’était Charlie Hebdo », avait-il confié. Renaud avait d’ailleurs collaboré à de nombreuses reprises avec Charb ou encore Cabu, entre 1992 et 1996. Il avait écrit pas moins de cent chroniques. Des dessins et des saillies drolatiques, dont des planches, sont exposées à la Philharmonie.

Renaud avait voulu rendre hommage à la rédaction de Charlie Hebdo

Un an après les attentats, pour ne surtout pas oublier, Renaud n’avait pas hésiter à reprendre son crayon pour écrire une série de chroniques. « Tant qu’à mourir, je préférerais infiniment qu’on tue l’auteur de ces lignes, héros tombé en martyr de la presse libre à cent sous plutôt qu’au guidon d’une motocyclette qui fait prout-prout ou bouffé par de méchantes métastases très désagréables », avait-il écrit comme pour rendre hommage à tous ses amis lâchement assassinés.

  

Source : Closer