
Musique. Sept mois après son album « Les mômes et les enfants d’abord », Renaud revient avec le clip « Corona Song ». Une chanson inédite inspirée par la pandémie de coronavirus où il prend fait et cause pour le Professeur Raoult.
Renaud: « J’en peux plus d’être planté chez moi/Je veux voir le monde comment il va/J’veux respirer de l’air bien pur/Je veux retrouver la nature »
Après son album « Les mômes et les enfants d’abord », Renaud a créé la surprise mercredi soir en sortant « Corona Song », un titre sur le Covid-19. « Coronavirus, connard de virus », chante-t-il dans un clip en ligne sur Youtube et Facebook. Des images où l’on voit l’interprète de « Mistral gagnant » en gilet de cuir, bras nus tatoués chanter dans un jardin de l’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse) où il réside, entouré d’un trio de guitaristes et d’une choriste, rejoignant le groupe au milieu du titre.
La crise sanitaire a visiblement inspiré le chanteur, qui porte un masque rouge à imprimé bandana. Une chanson où il fait part de son agacement face au virus qui a obligé tout le monde à se confiner : « J’en peux plus d’être planté chez moi/Je veux voir le monde comment il va/J’veux respirer de l’air bien pur/Je veux retrouver la nature ».
Un titre où il évoque les chaînes d’infos en continue, les bistrots fermés où il ne peut même plus « boire de flotte peinard » avec ses « potes de désespoir », les queues à la réouverture des restaurants, les caissières de grands magasins masquées toute la journée et mal payées « qui en ont ras-le-bol et je les comprends » ou les enfants qui ont « pu sécher l’école un peu et vivre des moments joyeux ».
Renaud en profite pour prendre position dans le débat sur l’hydroxychloroquine et défendre le Professeur Raoult : « Quand je pense au brave Docteur Raoult/Conchié par des confrères jaloux/Par des pontes, des sommités/Qui ont les moules (qui ont peur ndlr) de perdre du blé » chante-t-il avant de baisser son masque à la fin de la vidéo et de lâcher son célèbre « tain tain tain ». Un clip qui se termine par un message écrit de sa main: « Pour tous les potes qui ont souffert de ce putain de virus, pour tous les soignants, amitiés »
Texte Victor Hache
(avec AFP)