

Accueil | Pays de la Loire | Rezé
À Trentemoult, sur la butte Sainte-Anne ou dans les boutiques de l’Île de Nantes, il y a ceux qui ont vu Renaud… et les autres.

Durant leurs séjours à Trentemoult, Cerise et Renaud ne se sont pas vraiment cachés. L’anecdote fait probablement le délice des amis de cette Trentemousine qui habite près de la célèbre place des Filets : « J’ai vu un petit couple d’amoureux s’installer sur le banc, place Choimet, et s’embrasser. J’ai mis un peu de temps à le reconnaître mais c’était bien lui. Ils sont ensuite revenus plusieurs fois discuter et s’embrasser l’après-midi, au même endroit. »
Des amoureux qui se bécotent sur un banc public ? L’image plaît visiblement à Renaud, grand admirateur de Brassens (il a fait un album de reprises du poète sétois en 1996).
Christiane, contrôleuse sur le Navibus qui relie Trentemoult au pied de la butte Sainte-Anne, a croisé le chanteur à plusieurs reprises en septembre, « en semaine ». « Il prenait le bateau pour traverser la Loire, mais cela fait déjà quelques jours que je ne le vois plus. »
Renaud et Cerise sont ainsi allés sur l’autre berge, à Nantes. Sur l’île de Nantes, ils ont fait une halte à la Grue jaune. Cédric Blondeel, le créateur de ce café-boutique, a partagé un petit noir avec l’auteur d’Hexagone, qui est reparti avec des vêtements siglés La Grue jaune, la marque de la maison. Le couple a également été aperçu à l’Usine LU.

En pleine polémique sur le projet Arbre aux hérons, Renaud a également visité le quartier de la butte Sainte-Anne. Il s’est arrêté consommer Chez Monsieur Jules. Guillaume, le patron, n’en revient toujours pas : « Lorsque j’ai dit à ma fille de 14 ans qu’une personnalité était venue au bar ce matin, elle m’a dit ’’Garou ?’’ puis ’’Michel Sardou ?’’ et en troisième, elle m’a demandé ’’Renaud ?’’. Et oui, c’était Renaud. Incroyable ! »
Arrêt barbier
Mais à Trentemoult, il y a aussi tout ceux… qui n’ont pas vu Renaud et sa compagne. Le café du Port, qui fait aussi bureau de tabac, est pourtant un passage incontournable dans le village. « Il est venu au moins deux fois juste à côté, chez le barbier », soupire l’une des serveuses, mais « il n’a pas poussé jusque chez nous… Peut-être la prochaine fois », » espère-t-elle dans un grand sourire.
Source : Ouest-France