Renaud : sa fille Lolita défend son choix de manager sa carrière à la place de son épouse Cerise

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Lolita Séchan a pris la parole dans les colonnes du Parisien ce 7 octobre, et s’est notamment livrée sur leur relation et sur la façon dont elle est finalement devenue sa manageuse. Un rôle que Cerise aurait pu jouer ? Pas selon la jeune écrivaine qui se montre très claire dans l’entretien accordé à nos confrères.

Vidéo Voici – VOICI – « Désolée papa ! » : le tacle tout en humour de Lolita Séchan à son père Renaud sur le plateau de C à vous (ZAPTV)

Cette année, Renaud fête son demi-siècle de carrière. Un anniversaire que sa fille Lolita Séchan a choisi de célébrer à sa façon avec un ouvrage composé à quatre mains avec le journaliste Erwan L’Éléouet, Renaud, le livre, aux éditions de La Martinière. Un choix qu’elle explique par la multiplication des projets nés autour des 50 ans de carrière de son illustre papa. « Je me suis dit qu’il était préférable de choisir nous-mêmes l’éditeur et l’auteur et de nous focaliser sur son parcours artistique, poétique et politique. (…) Le nom d’Erwan L’Éléouet s’est vite imposé (…) il a déjà écrit une biographie et a une relation de confiance avec ma mère. Je me suis chargée de réunir les documents et de recueillir les témoignages inédits des intimes ».

Dans l’ouvrage Lolita aborde certaines blessures anciennes et familiales comme le passé collaborationniste de ses grands-parents paternels. Elle estime qu’exposer ainsi une partie « des non-dits familiaux » aide comme les lettres du chanteur « à ses femmes, à François Mitterrand à Coluche » à « mieux comprendre sa sensibilité et sa complexité ».

 

Lolita Séchan à propos de son rôle de manageuse de Renaud : « Ma philosophie, c’est que tant qu’il est vivant, on fait tout ensemble »

En parallèle, l’autrice de bandes dessinées et de livres pour enfants endosse désormais un nouveau rôle dans la vie de Renaud, celui de manageuse. « Pour différentes raisons, je suis devenue la manageuse-agent de mon père et c’est tombé l’année de ses 50 ans de carrière », avait-elle annoncé en août dernier. Dans un entretien accordé au Parisien ce mardi 7 octobre, Lolita dessine les contours de cette nouvelle fonction qui selon elle n’est qu’une nouvelle manière de « le protéger et protéger son œuvre ».

« Jamais je n’aurais envisagé faire ça, c’était pour moi la sortie de route. Mais comme tous les artistes, il a été volé, manipulé, poussé à faire des trucs moches… Être manageuse, c’est la suite logique de ce que je fais depuis vingt ans. C’est très compliqué d’être aidant, ma mère l’a vécu, sa nouvelle compagne le vit, papa est complexe à vivre. Ma philosophie, c’est que tant qu’il est vivant, on fait tout ensemble. Et que plus on prépare les choses du vivant des gens, mieux ça se passe après. »

Pourquoi son épouse Cerise n’est-elle pas devenue sa manager ? Lolita répond avec fermeté

Lorsque nos confrères lui posent la question de savoir pourquoi ce n’est pas Cerise qui a endossé ce rôle, Lolita ne tourne pas autour du pot et déclare : « Je l’ai pris avant qu’elle n’arrive et je pense que la femme d’un artiste n’a pas vocation à être manageuse. Nous avons le même âge et je suis quand même plus légitime à parler de la vie et de la carrière de mon père. C’est aux enfants de Renaud de prendre les décisions artistiques du futur, c’est important. »

Pour autant elle ne nie pas l’importance du rôle de celle que Renaud a récemment épousée. « Ma mère l’a longtemps accompagné, j’ai pris la suite, son ami d’enfance Jérôme, qui est médecin est précieux, Pierre et Bloodi, ses anges gardiens sont indispensables, sa femme Cerise… » Du chanteur, Lolita donne de bonnes nouvelles, tout en temporisant… « Il a arrêté de fumer et de boire. Mais il est extrême, donc il compense avec le sucre et la vapoteuse. Il a besoin de vibrer, d’un comportement extrême, et en vieillissant c’est de plus en plus difficile ». L’autrice des Brumes de Sapa confesse que dans plusieurs « moments critiques » on lui a parlé « de mettre le chanteur sous tutelle ». « Mais c’est impensable de lui enlever sa liberté…même la liberté de se tuer », conclut-elle.

Journaliste

Telle Obélix, je suis tombée dans la marmite people quand j’étais petite. Ado, je rêvais de ressembler à Audrey Hepburn et d’épouser Cary Grant, George Michael, ou Keanu Reeves et puis la réalité a fini par me rattraper. Fan de Columbo et de Miss Marple, j’arpente désormais les allées du web, armée de ma plume pour dénicher les infos les plus croustillantes… pour votre plaisir, bien sûr !

  

Source : Voici