Rien que pour Renaud

Paris Normandie

Publié 27/10/2011 08:00 | Mise à jour 27/10/2011 08:00

LONGUEVILLE-SUR-SCIE

Les Gavroches ont organisé un grand rassemblement des fans du chanteur.

A l’appel du président Yves Bernard, une centaine d’adhérents de l’association Les Gavroches de Renaud, habillés de vestes de cuir et bandanas rouges autour du cou, se sont regroupés à la salle des fêtes de Longueville, samedi dernier. C’est Claude Chandelier, un admirateur dieppois du chanteur Renaud, qui a servi d’intermédiaire pour trouver une salle d’accueil. Les fans sont venus de partout en France, de Belgique ou de Suisse.

Un tee-shirt a été spécialement conçu pour la journée avec l’inscription « Rien que pour toi ». Les Gavroches avaient préparé une journée « renaudienne », en guise de remerciement et de soutien à l’artiste. Dans l’après-midi, jusqu’à 18 h, la salle a accueilli une exposition de collectionneurs d’objets, de livres et de photos à l’image de Renaud Séchan, ainsi qu’une bourse échange. Laisse béton, un peu plus tard, a lancé le temps des concerts, des jeux, des karaokés, des animations musicales par Dominique Beugler arrivé spécialement de Belgique. Puis, ce fut un repas arrosé « du sirop de la rue ».

Une tournée en projet

Le concert du soir, entièrement consacré aux chansons de l’auteur-compositeur, a été proposé par le sosie vocal du chanteur et le groupe Franck Phebade. Ce concert, dédié aux « Docteur Renaud et mister Renard », a rassemblé deux cents spectateurs à l’écoute des mélodies et des textes tendres et critiques. Une vidéo a été réalisée pour ne pas oublier l’événement. L’équipe des Gavroches va organiser une tournée en France « dès que le vent soufflera ». Ce sera sans aucun doute « Un mistral gagnant ». Ce dernier titre arrive en tête de sondage des chansons de Renaud. Qu’est-ce qu’un mistral gagnant ? Yves Bernard, le président, répond à notre question : « C’était un sachet de poudre acidulée que l’on aspirait avec une paille. En soulevant une languette, on découvrait le mot gagnant, ce qui donnait le droit à un autre, ou le mot perdant. »

  

Source : Paris Normandie