Romane Serda : son fils Malone Séchan s’illustre dans le cinéma, loin de la chanson

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Romane Serda célèbre le parcours de Malone Séchan, son fils de 19 ans qui se distingue dans le cinéma et la production audiovisuelle avec un premier documentaire authentique.

À 55 ans, Romane Serda célèbre la réussite de Malone Séchan, son fils avec Renaud, aujourd’hui étudiant brillant dans le cinéma et déjà engagé dans de grands projets.

Romane Serda, connue pour sa carrière de chanteuse et autrice-compositrice, est également reconnue pour avoir partagé la vie de Renaud, icône de la chanson française. Ensemble, ils ont eu un fils, Malone Séchan, né en juillet 2006. Depuis leur divorce en 2011, Romane élève Malone à Meudon, en région parisienne, tout en maintenant des liens étroits avec la famille élargie de l’artiste. Longtemps resté réservé dans l’ombre d’un père adulé par le public, Malone trace aujourd’hui sa propre voie, donnant une toute nouvelle dimension à l’héritage artistique familial.

La nouvelle fait sourire Romane Serda : Malone, à 19 ans, refuse le sillage de la chanson pour plonger dans l’audiovisuel. Il confirme un attrait marqué pour le documentaire, là où la créativité prend la forme de récits d’aventure et de sport, bien loin des projecteurs traditionnels de la scène musicale.

Malone Séchan s’impose comme un élève brillant du cinéma

Depuis 2024, Malone Séchan étudie à l’Institut international de l’image et du son (3iS Paris), une école où il se spécialise en « création audiovisuelle » selon son profil LinkedIn. Il met en avant son amour pour la technique autant que l’invention. À seulement 19 ans, il développe une vraie expertise dans la production vidéo et le montage, maîtrisant déjà les outils Adobe After Effects, Premiere Pro et CapCut.

Son choix professionnel s’éloigne spontanément de la chanson que son père incarne, privilégiant la réalisation et la vidéo, un univers où il revendique sa liberté et son soif d’apprentissage. Sa demi-sœur, Lolita Séchan, partage le goût de la création, mais dans la littérature et le dessin ; c’est donc par d’autres chemins que Malone façonne son identité.

Ambitieux, Malone se lance dans la production de son premier documentaire. Il y raconte sa traversée en solitaire du sentier de grande randonnée GR5, dans les Alpes, réalisée en août 2025. Il prépare un journal filmé d’une aventure de 30 jours, oscillant entre défis physiques et réflexions profondes sur la solitude face à la nature. Ce projet prouve une volonté de s’engager entièrement dans des récits authentiques, puisés dans son vécu.

« Ce qui me motive, c’est de créer du contenu sincère autour de ce que je vis : la montagne, le trek et le sport en général. J’aime apprendre, raconter, et donner envie aux autres de sortir explorer à leur tour », confie-t-il sur LinkedIn. Cette passion structure son parcours : stages en entreprise, apprentissage continu, regard affûté sur le monde… Chez lui aussi, la fibre artistique s’impose et se transmet autrement.

Une famille soudée, entre regrets et renaissance des liens

Le parcours de Malone n’aurait pas la même saveur sans la dimension familiale qui marque son histoire. Après le divorce de ses parents en 2011, il reste auprès de sa mère à Meudon, mais la relation avec son père, d’abord distendue, se reconstruit progressivement. Lolita Séchan, demi-sœur de Malone, résume bien la situation : « Aujourd’hui, tout va mieux », souffle-t-elle, admirative devant ce « brillant élève qui renoue peu à peu avec un père apaisé ».

Renaud, de son côté, n’a jamais caché ses regrets : « Je me désole de ne pas avoir vu Malone grandir, de ne pas avoir pu m’occuper de lui… », confiait-il récemment. Ces mots traduisent le chemin parcouru et la volonté renouvelée de tisser des liens plus solides, aussi bien avec Malone qu’avec les enfants de sa nouvelle épouse Cerise.

Côté vie quotidienne, Malone garde une certaine réserve. Il s’essaie à l’humour, à l’imitation ou à la poterie, mais reste peu médiatique, loin du tourbillon des réseaux sociaux ou des flashs de la presse à sensation. Romane Serda elle-même insiste sur ce lien indéfectible : « On s’appelle tout le temps ». Le ciment familial reste là, solide, à l’image du parcours de Malone, qui avance, pas à pas, caméra au poing.

Malone Séchan incarne ainsi une nouvelle génération d’artistes : libres, authentiques, et profondément ancrés dans leur époque.

Sources : Purepeople, Closer, Paris Match, Chez Jordan

  

Source : Oh!MyMag