Ce poète écorché vif et en colère n’a eu de cesse de vivre entre deux mondes, n’assumant pas forcément son statut de «Rouge millionnaire». Une étiquette lourde à porter que ses détracteurs lui avaient collée dans les années 1980 quand ses disques se vendaient par centaines de milliers. Pour Erwan L’Eléouet, «Renaud n’était peut-être pas préparé à un succès si rapide». Il voulait tout simplement écrire pour se libérer de ses tourments…

Renaud, Paradis perdu, d’Erwan L’Eléouet, éd. Fayard, 17 €.