Reposez en paix, Madame Séchan

Tel que rapporté par le journal L’Est Républicain :

A peine dix jours après les obsèques de son frère, Thierry Séchan, le chanteur vient de perdre sa maman, âgée de 96 ans. 

Sa mère Solange est décédée le 25 janvier à l’âge de 96 ans, à Paris, comme le révèle le carnet du Monde daté du samedi 2 février.

A la fin de l’avis de décès, on peut lire une phrase de l’écrivain et poète Albert Cohen : « Pleurer sa mère, c’est pleurer son enfance. J’ai été un enfant, je ne le suis plus et je n’en reviens pas ».

Ses obsèques se dérouleront dans l’intimité familiale. Une nouvelle épreuve terrible pour le chanteur et son jumeau David, leurs trois sœurs, Christine, Nelly et Sophie, ainsi que les petits-enfants et arrière-petits-enfants de la disparue.

Très discrète malgré le succès de Renaud, Solange Séchan a accordé très peu d’interviews pour parler de son fils. Voici un extrait de l’une de ces rares interviews avec Renaud et sa mère Solange :

Source : « Docteur Renaud, Mister Renard » (Radios Francophones Publiques (RFP)) (été 2004)

Et voici une très belle chanson de Renaud se rappelant son enfance avec nostalgie, incluant évidemment quelques bons mots pour sa maman :

Nos sincères condoléances à toute sa famille.

Récents ajouts au site (1985) (fin)

Les dessins et capsules humoristiquesfilms, hommages, livres, spectacles et vidéos sur Renaud datant de 1985 sont maintenant disponibles !

 

Il y a énormément de matériel, vous ne vous ennuierez pas. Entre autres, vous retrouverez 12 vidéos pouvant être visionnées directement. Si vous avez davantage de vidéos de Renaud datant de 1985, n’hésitez pas à me contacter. Il me fera plaisir de les ajouter au site !

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Rembob’INA revient sur l’émission « Droit de réponse » du 2 janvier 1982

Le 20 janvier dernier, Patrick Cohen, à la barre de l’émission « Rembob’INA » sur LCP, faisait un retour sur une émission « Droit de réponse » du 2 janvier 1982, dans laquelle avait participé Renaud.

Quatre ans après l’attentat contre « Charlie Hebdo », Rembob’Ina propose de redécouvrir l’émission « Droit de réponse » du 2 janvier 1982. Présentée par Michel Polac, cette émission avait été presqu’entièrement consacrée à la disparition de l’hebdomadaire satirique, à l’époque en faillite. Voici une courte vidéo annonçant l’émission à venir :

Et voici une partie de la description de INA.fr sur l’émission « Droit de réponse » :

Michel Polac consacre cette émission à la disparition de l’hebdomadaire d’information satirique, « Charlie Hebdo ». La fin de l’émission est consacrée à la création cinématographique française.

Débattent autour de la disparition de « Charlie Hebdo », les principaux journalistes et dessinateurs de ce journal, des critiques, un journaliste du journal « Minute » et des lycéens, présents parmi le public. Ils abordent les questions de la légitimité de « Charlie Hebdo », du pluralisme et de la liberté d’expression. Ce débat donne lieu à de nombreux incidents. Le débat est précédé d’une interprétation de Renaud, qui chante « J’ai raté téléfoot ».

Michel Polac présente l’émission de « Droit de réponse » en entier, en plus d’en discuter avec Catherine Sinet (veuve de Maurice Sinet), Jean-François Kahn et Agnès Chauveau. Nous ignorons pendant combien de temps la rediffusion sera disponible, alors profitez-en dès que possible ! 

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Le nouveau livre de Jean-Marc Héran et Michel Kemper est maintenant disponible !

Tel qu’annoncé en juillet dernier, le nouveau livre sur Renaud, dans la collection Plume & Pinceau, est maintenant disponible :

Selon la description sur Amazon,

Pour cette nouvelle édition, c’est Michel Kemper qui prend la plume, rebattant les cartes et choisissant une nouvelle manière d’envisager Renaud en situant notre chanteur énervant… dans l’univers chanson. Au cœur d’une oeuvre passionnante – la sienne – certes, mais aussi parmi les siens : de Bruant à Brassens, de François Béranger à Gauvain Sers ; de toute une chanson dont Renaud est tant l’héritier que le passeur. Fouiller les chansons de Renaud c’est dévoiler un pan entier de l’Histoire de la chanson, de son passé comme de son présent. C’est aussi, nous le savons, explorer les cimes et les failles d’un personnage sensible, entre tous attachant. Un des grands de la chanson, de ceux dont le nom et l’oeuvre sont déjà gravés en pleins et en déliés, au burin, sur nos palpitants, pour longtemps, à jamais. L’un à la plume l’autre au pinceau, Michel Kemper et Héran ouvrent 43 portes, en autant de chansons, pour mieux entrer dans le monde de Renaud, pour encore apprendre de lui, prolonger ses vers et ses musiques, faire nôtres ses rimes, ses colères, sa tendresse autant que ses pirouettes.

Le journal Le Progrès publiait récemment un article sur ce livre. En voici quelques extraits :

Dans la collection chanson à la plume et au Pinceau, Michel Kemper, critique de la chanson et Jean-Marc Héran, célèbre auteur de BD ont repris leur heureuse collaboration pour revisiter 43 chansons du répertoire de Renaud. Avec toujours autant d’humour, de malice et de tendresse…

Les fans de Renaud – et ils sont très nombreux – vont être ravis. À quelques jours de Noël, ils vont pouvoir s’offrir ou se faire offrir le dernier ouvrage de leur idole.

Qu’ils se rassurent ce livre n’est pas un énième complication de la vie et de l’œuvre musicale de l’artiste au bandana rouge dont les textes engagée et poétiques sont entrés au panthéon de la chanson française.

Ce nouvel opus, unique sur le fond et sur la forme est signé à quatre mains, par Michel Kemper à la plume et Marc Héran au pinceau. Artistiquement, ces deux-là s’entendent comme larrons en foire. Pour cette nouvelle création, ils ont récidivé leur heureuse et bienfaitrice collaboration en s’attaquent avec toujours autant d’humour, de malice et de tendresse au répertoire renaudien.

« L’œuvre de Renaud respire la cohérence, sans être dans la redite »

Dans ce bel ouvrage, préfacé par Gauvain Sers, les fans vont (re) découvrir des pans de l’existence de l’auteur « laisse béton ».

Enfin, le magazine NosEnchanteurs n’avaient que de bons mots sur ce livre dans un article paru le 4 janvier 2019 :

Le livre parcourt intelligemment toute la carrière de Renaud, dans l’ordre chronologique, débutant sur son péché de jeunesse Crève salope pour s’achever par Toujours debout. Entre ces deux extrêmes, aucun album-studio n’aura été oublié, même les moins populaires Renaud cante el Nord et Molly Malone ayant droit à leur illustration. L’occasion pour Michel Kemper de pointer les thèmes qui traversent toute l’œuvre du chanteur (l’enfance, ses relations avec sa fille, le pouvoir et l’anarchie…), sans occulter ses revirements ou contradictions.

Au terme de son voyage, au-delà ce qu’il aura pu apprendre ou découvrir, tout lecteur normalement constitué sera saisi de l’irrésistible envie de se replonger dans la discographie de Renaud. Rien que pour ça, l’acquisition de ce livre se justifie. Exigez-le de votre libraire ou commandez-le directement aux auteurs. Vous verrez, c’est vous qui les remercierez.

Bonne lecture !

Jean-Marie Bigard remercie Renaud pour sa chanson « La médaille »

Le 26 septembre 2018, l’humoriste, acteur et réalisateur Jean-Marie Bigard était interviewé par Zelda Chauvet à Radio LAC. Au cours de cette interview, ils ont fait jouer la chanson de Renaud « La médaille », et Jean-Marie en a profité pour remercier Renaud d’avoir « pensé à envoyer ce message au reste de l’humanité » :

Source : Radio Lac

En rappel, voici Renaud interprétant « La médaille » lors de son concert à Forest National (Bruxelles) le 8 novembre 2016 (à noter l’humour involontaire à 2 minutes 20 secondes !) :

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Renaud à la cérémonie des Grands Prix 2018 de la Sacem

Une rare sortie publique de Renaud cette semaine. En effet, ce lundi 10 décembre, il était le Lauréat du Grand prix spécial 2018 de la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Renaud a reçu son prix des mains de son frère jumeau, David Séchan :

Voici un cours reportage de BFMTV sur la sortie de Renaud :

Renaud n’est resté que quelques minutes sur la scène de la salle Pleyel. Il n’a pas chanté, mentionnant avec humour que « pour remercier la Sacem de tant d’attention à mon égard, depuis de si longues années, 43 ans bientôt, j’ai décidé de ne pas chanter ce soir ». Tout de même, Vincent Dedienne, la « maîtresse » de la soirée, interpréta une des très belles chansons de Renaud, « Les mots » :

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Reprise de « Laisse béton », version Lorraine

Intéressant article aujourd’hui dans le journal L’Est Républicain, à propos d’une version Lorraine de la chanson de Renaud « Laisse béton » :

Si Nancy n’a pas de patois officiel. Il a sa reprise du titre « Laisse béton » de Renaud (1977). Un concentré de verve locale pur jus, avec « Laisse tomber, gros ».

Une reprise, écrite « en 1997 dans l’atmosphère sordide du fumoir de la Caf de Nancy où j’effectuais une mission en intérim… » explique le musicien Olivier de Saint-Max, auteur de l’adaptation. Et inspiré de la jeunesse de ce Nancéien pure souche, élevé à l’ombre des tours du quartier populaire de Champ-le-Boeuf. Et si dans la version de Renaud, l’action se situe dans un rade autour du flipper, dans l’adaptation Nancéienne, c’est autour de la mobylette que se décline le titre.

« Notre jeunesse dans le quartier, c’était la mob. On partait avec les copains en vacances à Gérardmer en mob ! »

Au-delà de l’expression « Comment qu’c’est gros, ça geht’s môl ? », inscrite au Panthéon du parler local Nancéien, le morceau compile toutes les expressions locales qui résonnent aux oreilles du cru comme autant de madeleines de Proust.

« C’était le langage de la banlieue Nancéienne. On empruntait à divers parlers. Comme le terme ‘’michto’’ (bien) à la langue des Tsiganes manouches, où ‘’natchave’’ (partir) qui devenait chez nous ‘’la tchâve’’. On empruntait aussi à l’argot parisien. Une ‘’poucave’’ (une balance) devient ici ‘’boucave’’, la ‘’meuf’’ (femme) est devenu ‘’mosse’’. En réalité, un type avait mal entendu un terme, il était déformé et on le répétait mal à l’infini… ».

Ecrite en 1997, l’adaptation d’Olivier de Saint-Max restera en sommeil pendant trois ans. « En 2000 j’ai rencontré David Vincent, chanteur du groupe Nancéien Les Amis de ta Femme. Il avait entendu parler du morceau et m’a invité à venir le chanter sur leur album ‘’Faut Qu’Ça Lime’’. L’album des Amis de ta Femme sort en 2001, tiré à mille exemplaires. » Le titre « Laisse tomber gros », mis en ligne fait le buzz. Et frise les 800 000 vues sur YouTube. « Le morceau a parlé à beaucoup de gens, bien au-delà de la Lorraine. » Jusqu’aux oreilles de Thierry Séchan, le frère aîné de Renaud, visiblement peu sensible au parler de Nancy…

« La reprise n’était pas du Goût de Thierry Séchan. Il a accepté de passer l’éponge pour le premier tirage de l’album, mais a interdit le morceau pour les tirages suivants. » L’album des Amis de Ta Femme connaîtra un certain succès. Et sera réédité plusieurs reprises, sans le titre « Laisse tomber, gros ». Devenu de fait collector.

Vous pourrez lire les paroles de la chanson en cliquant ici.

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Les personnalités de « La Coupole »

En 1977, lors d’un concert à Woluwe-Saint-Pierre (en Belgique), Renaud explique sa chanson « La Coupole » parue sur son premier album « Amoureux de Paname » :


 

Dans cette chanson, Renaud imagine plusieurs situations avec des artistes célèbres :

Andy Warhol à la Coupole,
peint les gambettes de Mistinguett,
il les dessine très longilignes,
leur donne la forme du cou d’un cygne.

Lewis Carrol, à la Coupole,
parle de fillette en salopettes,
il les devine vêtues de jean’s,
pleines de paillettes sur les pommettes.

Elles me fascinent, toutes ces gamines,
avec leurs mines de Marilyn,
sortant d’l’école, vers la Coupole,
elles caracolent et elles racolent.

Andy Warhol, né Andrew Warhola le  à Pittsburgh, Pennsylvanie et mort le  à New York, est un artiste américain, l’un des principaux représentants du pop artWarhol est connu dans le monde entier par son travail de peintre, de producteur musical, d’auteur, par ses films d’avant-garde, et par ses liens avec les intellectuels, les célébrités d’Hollywood ou les riches aristocrates. Bien que le travail de Warhol reste controversé, il a été le sujet de multiples expositions, de livres, et de films depuis sa mort. Warhol est généralement reconnu comme l’un des plus grands artistes du xxe siècle.

Lewis Carroll, pseudonyme de Charles Lutwidge Dodgson, né le  à Daresbury, dans le Cheshire (Angleterre), et mort le  à Guildford, était un romancieressayistephotographe amateur et professeur de mathématiques. Il vivait et travaillait à Oxford. Il est principalement connu pour son roman Les Aventures d’Alice au pays des merveilles (1865).

« Marilyn» était sans doute Marilyn Monroe, née Norma Jeane Mortenson le  à Los Angeles, où elle est morte le actrice et chanteuse. 

Au début des années 1950, elle accède au statut de star hollywoodienne et à celui de sex-symbol. Ses grands succès incluent Les hommes préfèrent les blondes (1953), Sept ans de réflexion (1955) ou encore Certains l’aiment chaud (1959) qui lui vaut le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie en 1960. En dépit de son immense notoriété, sa vie privée est un échec et sa carrière la laisse insatisfaite. Les causes de sa mort à 36 ans demeurent l’objet de vives spéculations (suicide, surdose de barbituriques ou assassinat politique), contribuant à son statut d’icône culturelle.

Voici Marilyn interprétant  « I wanna be loved by you » dans le film Certains l’aiment chaud en 1959 :

 

 

En 1985, Renaud écrivait « Éthiopie »

En 1985, poussé par la chanteuse Valérie Lagrange, Renaud écrit avec son ami Franck Langolff l’hymne des « Chanteurs pour l’Éthiopie ». Franck Langolff était en effet l’initiateur de cette opération qui est destiné à récolter des fonds pour lutter contre la famine en Éthiopie :

Éthiopie est sortie sur maxi 45 tours Pathé Marconi, interprétée par le collectif d’artistes Chanteurs sans frontières. La version instrumentale figure en face B. Elle fait suite à la famine qui a touché l’Éthiopie en 1984-1985, et à la chanson We Are the World du collectif USA for Africa.

Le disque s’est vendu rapidement à plus d’un million d’exemplaires et a rapporté plus de 10 millions de francs (valeur 1985) qui ont été reversés à l’association Médecins sans frontières

Voici donc la chanson « Éthiopie », avec les paroles :

Ils n’ont jamais vu la pluie
Ils ne savent même plus sourire
Ils n’y a même plus de larmes
Dans leurs yeux si grands

Les enfants d’Éthiopie
Embarqués sur un navire
Qui n’a plus ni voiles ni rames
Attendent le vent

Loin du cœur et loin des yeux
De nos villes, de nos banlieues
L’Ethiopie meurt peu à peu
Peu à peu

Rien qu’une chanson pour eux
Pour ne plus fermer les yeux
C’est beaucoup et c’est bien peu
C’est bien peu

Mais à chaque enfant qui tombe
Qui meurt loin des yeux de l’occident
Notre ciel devient plus sombre
Et notre avenir moins grand

Sur cette terre de sécheresse
Ne fleurissent que les tombes
Malgré toutes nos richesses
Leur soleil nous fait de l’ombre

Loin du cœur et loin des yeux
De nos villes, de nos banlieues
L’Ethiopie meurt peu à peu
Peu à peu

Donnons-leur des lendemains
En échange de rien
Donnons-leur la vie
Seulement la vie

Chez nous la forêt succombe
Là-Bas, le désert avance
Plus vite que la colombe
Dans un ciel d’indifférence

Les enfants du tiers monde
N’ont que l’ombre d’une chance
Chaque jour, chaque seconde
Faisons taire le silence

Loin du cœur et loin des yeux
De nos villes, de nos banlieues
L’Ethiopie meurt peu à peu
Peu à peu

Et voici la vidéo officielle de la chanson :

  
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Plusieurs grands artistes chez Germaine !

Dans sa chanson « Germaine », Renaud raconte :

Et sur les murs sans joie
De ce pauvre boui-boui,
Y’avait Che Guevara 
Les Pink Floyd et Johnny.
Sur l’vieil électrophone
Trop souvent détraqué,
Elle écoutait les Stones
Et Maxime le Forestier.

Voici un bref survol des artistes affichés sur les murs du « pauvre boui-boui » de Germaine :

  • Le légendaire groupe britannique « Pink Floyd » n’a évidemment pas besoin de présentation. Qui ne se souvient pas de leur album « The Dark Side of the Moon », avec des ventes estimées entre 45 et 50 millions d’exemplaires ?

Voici un extrait de cet album, « Us and Them » :



  • « Johnny » était sans doute Johnny Hallyday, bien que seul Renaud pourrait le confirmer.

Les voici tous les deux en concert chantant « Quelque chose de Tennessee » au Parc des Princes (Paris) le 15 juin 2003 :

Les Rolling Stones sont entrés au Rock and Roll Hall of Fame en 1989, et Mick Jagger a été anobli par la reine d’Angleterre en 2002. Leur image de mauvais garçons rebelles, véhiculée dans les années 1960, est une référence majeure pour les générations de musiciens rock qui les ont suivis. Après plus de cinquante ans de carrière, les Stones, tous septuagénaires, continuent à se produire sur scène et avec succès dans le monde entier, et ne manifestent aucune intention de mettre un terme à l’existence du groupe.

Maxime le Forestier et Vanessa Paradis interprétèrent de très belle manière la chanson Mistral gagnant de Renaud en 1998 lors du spectacle des Enfoirés :