Reprise humoristique de la chanson « Hexagone »

Rebaptisée « 2020 dans l’Hexagone » par le quatuor vocal français Les Goguettes

Les Goguettes est un quatuor créé en 2013. Spécialisé dans les reprises parodiques et humoristiques de chansons de variété française, le groupe connaît un succès important sur les réseaux sociaux pendant la période de confinement de 2020. Les membres de ce « trio, mais à quatre » sont Clémence Monnier, Stan, Aurélien Merle et Valentin Vander. Ils ont mis en ligne le 23 novembre 2020 leur version de la chanson intergénérationnelle « Hexagone », intitulée « 2020 dans l’Hexagone » dont voici le clip, suivi des paroles :

2020 dans l’Hexagone

On s’embrassait au mois d’janvier
Sans s’préoccuper des distances
Parfois on allait même danser
Ça paraît dingue quand on y pense
Notre principale problématique
T’imagines que c’était alors
Le réchauffement climatique
AH AH AH j’en rigole encore

En février petit coup d’mou
Y’a le virus chez nos voisins
Mais il passera pas chez nous
Promis, parole d’Agnès Buzyn
Elle nous fait le coup d’Tchernobyl
Et puis elle s’en va en loucedé
Dans la course pour l’Hôtel de Ville
Vu que Griveaux s’est fait griller

En mars la guerre est déclarée
Tout l’monde en ordre de bataille
C’est à dire devant la télé
À regarder Sibeth Ndiaye
On ferme les frontières brutalement
Marine Le Pen est toute réjouie
Comme quoi dès qu’il y a plus de migrant
Ah ouais ça va mieux dans le pays !

Ah 2020 dans l’Hexagone
On peut pas dire que ce soit la fête
Il est loin l’temps des Gilets Jaunes
Et des manifs pour les retraites

On nous a dit au mois d’avril
À la télé dans les journaux
De rester à notre domicile
Qu’on pourrait ressortir bientôt (peut-être)
Ensemble on va sauver la France
Devant Netflix c’est notre destin
Chacun sa visio-conférence
Et sa recette de tarte Tatin
(Tintintin)

Au mois de mai : Wouaw ! On est dehors
Finis de jouer les troglodytes
Pas plus de 100 kilomètres d’abord
Il faudrait pas y aller trop vite
Pendant qu’la culture est à genoux
Pas besoin d’tigre à enfourcher
De Villiers rouvre le Puy du Fou
D’un petit texto à l’Elysée

Un peu déçu par le mois de juin
A peine quelques féminicides
Et puis des policiers ricains
Qui tuent des noirs – bref, la routine
Une petite canicule au milieu
Ça fait toujours plaisir t’as vu
S’il restait encore deux-trois vieux
Voilà le problème résolu

Ah 2020 dans l’Hexagone
Y’a d’quoi te refiler des cheveux blancs
Si vous trouvez que j’ai l’air en forme
Dites-vous qu’en vrai j’ai 14 ans

Juillet c’est l’grand remaniement
Edouard Philippe est trop populaire
On va mettre un gars moins gênant
Qui f’ra pas d’ombre à Jupiter
Sa préoccupation première
C’est de relever le PIB
La croissance et Bruno Le Maire
C’est leur seule gloire à ces tarés

On s’est presque fait chier au mois d’août
Rien d’anormal à déclarer
Une vague explosion à Beyrouth
Et une défaite du PSG
Pendant que de Biarritz au Cap d’Agde
On troque les masques pour les tubas
En surfant sur la deuxième vague
Quoi, un virus ? Je me souviens pas…

En septembre finie la bamboche
C’est l’heure de la rentrée scolaire
Dans la classe avec 35 mioches
Vive le protocol’ sanitaire
Pendant qu’à l’hôpital on jure
Qu’on peut pas donner plus d’argent
Mais on vous propose un Ségur
Parce que… Ça sonnait bien

Ah 2020 dans l’Hexagone !
C’est le monde d’avant mais en plus pire
R’mets-moi un verre de Côtes-du-Rhône
Il reste encore trois mois à tenir

Octobre : inédit d’puis la guerre
Un couvre-feu est instauré
Si j’avais le droit d’voir ma grand-mère
Ça nous f’rait un truc à partager
Rajoute là-dessus les attentats
Et tous les commentaires débiles
Là c’est un petit peu trop pour moi
J’ai fini tous les Lexomils

En novembre – eh ben c’est maintenant
On est au top de l’euphorie
Reconfinement comme au printemps
Sauf qu’on peut aller chez Darty
(ouf !)

Pendant qu’on est tous confinés
Ils votent une loi sécuritaire
Qui nous interdit de filmer
Toutes les violences policières
(qui n’existent pas, pourtant)

Faudrait peut-être mieux qu’on s’arrête là
Même s’il nous reste le mois de décembre
Je préfère brûler mon agenda
Car j’imagine pas ce qu’on va prendre
Inondations, tremblements de terre
Peut-être une invasion de martiens
Ou pire encore Michel Drucker
Qui claque le soir du 31

Ah 2020 dans l’Hexagone
C’est une belle aventure humaine
Profitons-en car si ça se trouve
Y’a plus d’humains l’année prochaine

  

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Interview inédite avec Renaud lors du tournage du clip de « Mistral gagnant » !

Renaud accorda une interview à CANAL+ le 9 avril 1986 sur le plateau de tournage du clip pour la chanson « Mistral gagnant ». Il s’agit d’une l’interview sans montage, qui n’a probablement jamais été diffusée en entier (peut-être à cause des forts bruits de coups de marteaux sur la plateau !). Plusieurs sujets furent abordés, incluant :

    • La signification du titre de la chanson « Mistral gagnant ».
    • Le succès de sa carrière à ce jour.
    • Les gens qui n’aiment pas Renaud. Il cite un article du journal Libération très méchant à son égard de Serge Loupien et Bayon (Bruno Taravant), intitulé « Séchan séché ». En voici quelques extraits :

Si Renaud Séchan est si déplorable, ce n’est pas parce qu’il joue au rouge, ni parce qu’il est esthétiquement trois fois nul et non avenu (auteur compositeur interprète), c’est parce qu’il est faux comme les blés (qu’il ramasse) : de la pointe des cheveux à celle des santiags, en passant par « l’accent »

Il y a quelque chose qui ne va pas avec Renaud. Renaud Séchan. C’est l’accent. Selon des témoins indiscutables – dont on comprendra aisément qu’ils conservent l’anonymat – Renaud n’avait pas du tout l’accent lorsqu’il a fait ses débuts discrets à la Pizzeria du Marais.

Et pour cause : à la maison, on mangeait plutôt le petit doigt en l’air. Surtout pas l’accent ! (- Et tes mains sur la table, s’il te plaît !) Petit-bourgeois moyen quoi ; classique. Jusqu’au plafond d’absurdité nullarde, jamais imaginé dans l’histoire, inanalysable et exténuant, de Morgane de toi : même accent, nouveau son de cloche. Pantruche sur Los Angeles, via clip pédéraste complaisant de la rue de Verneuil. Toujours plus rase-béton, si possible, le niveau, de Déserteur revisiteman (rédigé avec les pieds), en Baby Sitting Blues infantile (chanté avec les genoux) ; toujours plus hauts les scores (ventes au-dessus du million, contrat au-dessus du milliard). Et ce n’est pas fini-Nini (ça recommence !).

Comme quelqu’un qu’aurait taillé ses chaussettes
Dans un vieux Libé aux pages culturelles

Voici donc cette interview de plus de 15 minutes !

Et voici le clip officiel de « Mistral gagnant » :

  

  

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Vidéo la plus regardée en octobre 2020

La Philharmonie de Paris a malheureusement annoncé que 

LES VISITES DU 30 OCTOBRE AU 29 NOVEMBRE SONT ANNULÉES.

Par contre, Johanna Copans, co-commissaire de l’exposition, a tout de même laissé une message positif sur Facebook :

Très émue en ce jour de fermeture de l’exposition. Nous avons tellement travaillé et les gens s’enthousiasment pour Renaud. Vivement la réouverture et la prolongation pour tous ceux qui ne l’ont pas vue. Prenez soin de vous ❤

Ce n’est donc qu’une question de temps !

La « Putain d’expo ! » est prête à vous accueillir !

Tel qu’annoncé en juillet dernier, Renaud fait présentement l’objet d’une exposition au Musée de la Musique de la Philharmonie de Paris (du 16 octobre 2020 au 2 mai 2021) :

RTL mentionnait récemment :

Le frère jumeau de Renaud, David Séchan qui a eu l’idée de cette Renaud, Putain d’Expo !,  qui nous fait découvrir le destin de cet enfant dont la famille était convaincue dès son plus jeune âge qu’il serait artiste. Renaud ne sera pas écrivain comme son père, il sera chanteur. Mais attention, pas n’importe quel chanteur : Sur sa première carte de visite exposé au musée de la musique, il écrit « Renaud chanteur énervant ».

La putain d’expo de Renaud fera plaisir à tous les groupies du chanteur qui verront sa première moto, sa première guitare, son premier accordéon, son blouson en cuir clouté « Lolita », tout comme les maquettes des décors magnifiques de ses spectacles, imaginés par Gérard lo Monaco comme la pochette du disque La belle de mai.

Le journal 20 Minutes publia également le 15 octobre un article sur cette exposition, dont voici quelques extraits :

L’exposition Putain d’expo ! se poursuit au Musée de la musique (Paris 19e) jusqu’au 2 mai 2021. De nombreux dessins, manuscrits et objets personnels du chanteur, sont exposés tout au long du parcours qui suit une logique thématique plutôt que chronologique. Cette rétrospective met en avant le talent du chanteur pour chroniquer la société française ainsi que ses engagements multiples.

L’exposition se referme sur des notes consensuelles. bouclant la boucle par un retour vers l’enfance, « paradis perdu » de Renaud qui chante « J’ai eu dix ans, je n’les ai plus et je n’en reviens pas. » Aux côtés d’imageries de fêtes foraines, on le découvre tintinophile. Alors que sa musique résonne à nos oreilles : les carambars d’antan, les coco boers et les vrais roudoudous qui coupaient les lèvres et niquaient les dents. La nostalgique Mistral Gagnantélue « meilleure chanson française de tous les temps » et son émotion fédératrice, a de quoi mettre tout le monde d’accord et même le pouvoir de ramener les détracteurs à la bienveillance. 

Monique Younès d’RTL a visitée l’exposition en avant-première et a offert son compte-rendu dans l’émission « Laissez-vous tenter » du 13 octobre 2020 :

 

La veille de l’ouverture de la « Putain d’expo ! », la Philharmonie de Paris a partagé une vidéo illustrant le parcours et la scénographie de l’exposition, ainsi que des extraits d’interview avec David Séchan, Johanna Copans et Gérard Lo Monaco :

 

Vous pourrez réserver vos billets en cliquant ici. Bonne visite !

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« Renaud : putain de livre ! » par Johanna Copans et David Séchan

Il s’agit du livre officiel de la « Putain d’expo ! » consacrée à Renaud au Musée de la Musique de la Philharmonie de Paris du 16 octobre 2020 au 2 mai 2021. « Renaud : putain de livre ! » est paru le 8 octobre dernier et est publié par la maison d’édition Plon :

La « Putain d’expo ! » raconte l’univers de Renaud à travers un paysage visuel autant que musical. « Renaud : putain de livre ! » est, tout comme l’exposition, composé de quatre sections qui sont autant de facettes du chanteur :

    • Renaud le révolté,
    • Renaud le poète-portraitiste,
    • Renaud l’engagé, et
    • Renaud l’amoureux de l’enfance.

Riche de plus de 200 iconographies, le livre comporte de nombreuses archives personnelles inédites, manuscrits, dessins et documents rares et photographies. L’ouvrage est préfacé par les deux commissaires de l’exposition : David Séchan, frère jumeau de Renaud, et Johanna Copans, spécialiste de l’artiste et autrice d’un ouvrage sur ses chansons.

Chaque chapitre est accompagné d’un texte signé des proches et meilleurs connaisseurs de Renaud : Jack Lang, Bertrand de Labbey (son agent historique), François Bernheim (« découvreur » de l’artiste), Alain Rey, Riss (de Charlie Hebdo), Jean-Pierre Bucolo (son compositeur historique), Titouan Lamazou, Daniel Colling (directeur du Zénith de Paris, Printemps de Bourges, etc.), Helena Van Den Nest (fan belge de la première heure, créatrice du premier vrai et grand site dédié à Renaud, « Le HLM des fans de Renaud »), Didier Varrod (journaliste, auteur, proche de Renaud) et Jean-Noël Tronc (directeur général de la Sacem, grand admirateur de l’artiste).

Voici une vidéo d’Emilie Mazoyer discutant de « Renaud : putain de livre ! » (ainsi que de la « Putain d’expo ! » et de l’album « The Totale of La bande à Renaud ») dans l’émission « L’info du vrai » sur CANAL+ le 14 octobre 2020 :

 

De plus, le magazine en ligne de la Cité de la musique-Philharmonie de Paris publia le 7 octobre 2020 une section du livre écrite par Johanna Copans ayant comme sujet « La banlieue de Renaud : voyage au bout de la zone ». En voici quelques extraits : 

Au fil de ses albums, Renaud esquisse le paysage d’une banlieue grise et poétique. Toute une galerie de personnages s’y croisent et dialoguent avec l’imaginaire de la ville périphérique.

Dès la fin des années 1970 , Renaud invente «  son  » paysage, une « zone », qui trouve ses lettres de noblesse dans ses chansons. On sait à quel point la banlieue occupera une place importante dans son répertoire, et aussi comment le chanteur mettra en scène mieux que quiconque la ville, son béton, jusqu’à transformer sa création. Soucieux de ne pas se soumettre au malentendu qui l’assimile à un fils de bourgeois portant le blouson de cuir noir, Renaud a su démystifier son personnage de «  loubard  » dans « Peau aime », et il met à l’honneur dans de nombreux albums ce lieu mis au ban, la banlieue. Le paysage urbain périphérique, chez lui, décrypte avec humour les antithèses sociales. On trouve alors dans les chansons des marginaux. Ce sont même, dans cet univers triste et déprécié, marqué par la grisaille, le béton, le bitume, les personnages privilégiés, et sans doute les plus sensibles, de l’univers de Renaud ; ceux qui nous touchent et que l’on reconnaît. Le héros des « Charognards » a vécu à Sarcelles, « crève aux Champs-Élysées », tandis que celui d’«  Adieu minette  » rappelle que la désolation de La Courneuve s’opposera toujours à Neuilly : « À La Courneuve, y a pas d’écoles / Y a qu’des prisons et du béton ».

À part la délinquance ou la mort, quelle issue possible ? Les bâtiments des grands ensembles ressemblent à des prisons, décrépits, ils sont pareils à des ghettos physiques dont il devient presque impossible de s’enfuir. C’est pourquoi l’irruption du camp familial des Gitans au pied des HLM peut ressembler à une bouffée d’oxygène dans « Salut manouche  ». Le personnage du Gitan répare l’espace, parce qu’il installe des repères : «  Dès qu’j’ai quinze ans, j’trouve un boulot / Et j’fais comme toi […] / Je laisse les cons dans leur clapier / Et puis j’me barre ». De la même manière, les échappées belles dans « La Tire à Dédé » nous font oublier, le temps d’une chanson, la mort de la banlieue, dans une fugue encore plus poétique que nostalgique. Sinon, on a envie de crever, comme l’Angelo de Pantin dans « Baston », qui a « les poings serrés au fond des poches de son blouson ». La grisaille du lieu définit les identités, et Renaud construit d’extraordinaires portraits sociaux. Dans « Deuxième génération », en 1983 , l’habitant de la zone n’est plus un blouson noir, mais un fils d’immigré kabyle. Pour Slimane, adolescent de quinze ans, déchiré entre un pays où il vit et celui qu’il n’a jamais connu, la marginalisation s’est muée en exclusion. Le keffieh palestinien porte joliment les couleurs de la zone, le malaise et la révolte. L’enfermement est permanent, dans les parkings, les caves, la chambre. Alors monte le désir de mort sur une mélodie étonnamment douce :

J’ai rien à gagner, rien à perdre
Même pas la vie
J’aime que la mort dans cette vie d’merde
J’aime c’qu’est cassé, J’aime c’qu’est détruit
J’aime surtout tout c’qui vous fait peur
La douleur et la nuit

Et enfin, voici quatre articles forts élogieux sur ce livre :

Pour en découvrir davantage, c’est par ici !

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La « Putain d’expo ! » est prête à vous accueillir !

Tel qu’annoncé en juillet dernier, Renaud fait présentement l’objet d’une exposition au Musée de la Musique de la Philharmonie de Paris (du 16 octobre 2020 au 2 mai 2021) :

RTL mentionnait récemment :

Le frère jumeau de Renaud, David Séchan qui a eu l’idée de cette Renaud, Putain d’Expo !,  qui nous fait découvrir le destin de cet enfant dont la famille était convaincue dès son plus jeune âge qu’il serait artiste. Renaud ne sera pas écrivain comme son père, il sera chanteur. Mais attention, pas n’importe quel chanteur : Sur sa première carte de visite exposé au musée de la musique, il écrit « Renaud chanteur énervant ».

La putain d’expo de Renaud fera plaisir à tous les groupies du chanteur qui verront sa première moto, sa première guitare, son premier accordéon, son blouson en cuir clouté « Lolita », tout comme les maquettes des décors magnifiques de ses spectacles, imaginés par Gérard lo Monaco comme la pochette du disque La belle de mai.

Le journal 20 Minutes publia également le 15 octobre un article sur cette exposition, dont voici quelques extraits :

L’exposition Putain d’expo ! se poursuit au Musée de la musique (Paris 19e) jusqu’au 2 mai 2021. De nombreux dessins, manuscrits et objets personnels du chanteur, sont exposés tout au long du parcours qui suit une logique thématique plutôt que chronologique. Cette rétrospective met en avant le talent du chanteur pour chroniquer la société française ainsi que ses engagements multiples.

L’exposition se referme sur des notes consensuelles. bouclant la boucle par un retour vers l’enfance, « paradis perdu » de Renaud qui chante « J’ai eu dix ans, je n’les ai plus et je n’en reviens pas. » Aux côtés d’imageries de fêtes foraines, on le découvre tintinophile. Alors que sa musique résonne à nos oreilles : les carambars d’antan, les coco boers et les vrais roudoudous qui coupaient les lèvres et niquaient les dents. La nostalgique Mistral Gagnantélue « meilleure chanson française de tous les temps » et son émotion fédératrice, a de quoi mettre tout le monde d’accord et même le pouvoir de ramener les détracteurs à la bienveillance. 

Monique Younès d’RTL a visitée l’exposition en avant-première et a offert son compte-rendu dans l’émission « Laissez-vous tenter » du 13 octobre 2020 :

 

La veille de l’ouverture de la « Putain d’expo ! », la Philharmonie de Paris a partagé une vidéo illustrant le parcours et la scénographie de l’exposition, ainsi que des extraits d’interview avec David Séchan, Johanna Copans et Gérard Lo Monaco :

 

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Autobiographie de Romane Serda : « À la vie à l’amour »

Un livre paru le 7 octobre 2020, publié aux éditions HarperCollins :

Après des débuts à la radio, Romane Serda se fait connaître en tant que comédienne. À Londres, où elle s’installe pendant six ans, elle commence à faire de la musique, à s’y produire et monte un groupe. À son retour à Paris en 2000, elle rencontre Renaud avec qui elle se marie et a un enfant, Malone. Ils divorcent en 2011. Romane a sorti quatre albums, dont le dernier, « Pour te plaire » est paru en mars 2018.

Selon un article mis en ligne par Paris Match le 4 octobre dernier :

A bientôt 50 ans, Romane Serda se dévoile dans un livre qui retrace une vie où l’amour s’est trop souvent transformé en piège. 

Elle a décidé de tout dire, tout dévoiler. Trop souvent, Romane Serda a été présentée comme « la femme de », « l’ex de »… Alors, à bientôt 50 ans, elle a voulu se raconter dans un livre, « A la vie à l’amour », sans pudeur mais en toute sincérité. 

Aujourd’hui, Romane espère que son livre permettra de porter un autre regard sur elle, alors qu’elle prépare son cinquième album. Elle ne compte pas effacer Renaud de son histoire mais aimerait être entendue pour ce qu’elle est. Une femme qui veut reprendre sa route. Qui attend la suite avec impatience. Et lucidité.

La veille de la sortie du livre, Lorène de Susbielle discuta de celui-ci dans l’émission « Première édition » sur BFMTV, en incluant quelques extraits d’interview avec Romane :

Romane participa à l’émission « Touche pas à mon poste ! » du 6 octobre 2020 (avec Cyril Hanouna, diffusée sur C8). Voici un extrait de l’émission durant lequel elle discute de son nouveau livre (à noter que Gilles Verdez termine ce segment avec une critique très positive : « J’ai ouvert le livre, j’l’ai plus lâché jusqu’à la fin. C’est passionnant. Alors c’est une vie de roman qui est réelle. C’est vous qui avez écrit, il faut le préciser. On sent votre patte. Vous avez une vie extraordinaire avec une pudeur, une finesse, c’est un livre à lire de toutes générations ! On apprend plein de choses, bravo pour ce livre qui m’a ému de bout en bout ! ») :

En parallèle au lancement de son autobiographie, Romane a également mis en ligne une nouvelle chanson intitulée « À la vie à l’amour » !

De plus, Romane a accordé une interview des plus intéressantes à Ronan Coquelin de Ouest-France le 12 octobre 2020, retraçant son parcours de femme et d’artiste :

Une autobiographie bien sûr à découvrir !


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« The Totale of La bande à Renaud » maintenant disponible !

Tel qu’annoncé le mois dernier, « La bande à Renaud » s’agrandit ! En effet, en 2014, la scène française rendait un hommage très remarqué à Renaud avec les deux premiers volumes de « La bande à Renaud ». Cinq nouveaux artistes viennent rejoindre la bande sur un album double édité pour l’occasion en livre-disque :

« The Totale of la bande à Renaud » comprend 34 chansons (incluant les cinq nouvelles), ainsi qu’un livret de 72 pages.

Voici deux courtes bandes-annonces de cet album double :

Les 34 chansons emblématiques sont produites et réalisées par Dominique Blanc-Francard et Alain Lanty, alors que le livret de 72 pages est illustré par le fidèle dessinateur et scénographe de Renaud, Gérard Lo Monaco.

Pour un bel avant-goût, voici la reprise par Gaëtan Roussel de la chanson « Viens chez moi, j’habite chez une copine » :

Vous pourrez vous procurer l’album « The Totale of La bande à Renaud » en cliquant ici !


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Vidéo la plus regardée en septembre 2020

Une magnifique interprétation de « La Médaille » par Manon Denimal Cubero. En réponse à la demande populaire, la revoici !

« La Médaille » interprétée dans le spectacle « 90 minutes avec Jean-Marie Bigard »

Lors d’une interview avec Zelda Chauvet en septembre 2018, Jean-Marie Bigard avait remercié Renaud pour sa chanson « La médaille », d’avoir « pensé à envoyer ce message au reste de l’humanité » :

Monsieur Bigard aime beaucoup cette chanson de Renaud. La preuve, elle avait sa place durant son spectacle « 90 minutes avec Jean-Marie Bigard » à l’opéra de Clermont-Ferrand le 16 décembre 2019. Plusieurs bobos ont dû assister à ce spectacle, car selon Renaud « Ils aiment Jean-Marie Bigard, même s’ils ont honte de l’avouer » ! Voici le teaser enregistré lors de cette soirée :

Et voici la magnifique interprétation de « La Médaille » par Manon Denimal Cubero :


 

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50e anniversaire de naissance de Natacha !

Natacha, la célèbre hôtesse de l’air des bandes dessinées, est « née » le 26 février 1970 en faisait sa première apparition dans le journal de Spirou no 1663. Elle a donc célébré son 50e anniversaire de naissance plus tôt cette année !

Renaud est un grand fan de Natacha, en plus d’être un ami personnel de son créateur François Walthéry. Pour le 20e anniversaire de naissance de Natacha, il avait participé à une fête surprise tenue le 24 février 1990. Voici une vidéo (en quatre parties) de cette soirée mémorable :




Au cours de cette fête, un livre « Spécial 20e anniversaire » intitulé Natacha Nostalgia fut offert en cadeau à François Walthéry :

De nombreux auteurs et dessinateurs ont participé à la création de ce livre, dont Renaud lui-même ! En effet, Renaud écrivit et dessina la préface ainsi que la postface du livre – celles-ci peuvent être lues en cliquant ici et ici

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« La Médaille » interprétée dans le spectacle « 90 minutes avec Jean-Marie Bigard »

Lors d’une interview avec Zelda Chauvet en septembre 2018, Jean-Marie Bigard avait remercié Renaud pour sa chanson « La médaille », d’avoir « pensé à envoyer ce message au reste de l’humanité » :

Monsieur Bigard aime beaucoup cette chanson de Renaud. La preuve, elle avait sa place durant son spectacle « 90 minutes avec Jean-Marie Bigard » à l’opéra de Clermont-Ferrand le 16 décembre 2019. Plusieurs bobos ont dû assister à ce spectacle, car selon Renaud « Ils aiment Jean-Marie Bigard, même s’ils ont honte de l’avouer » ! Voici le teaser enregistré lors de cette soirée :

Et voici la magnifique interprétation de « La Médaille » par Manon Denimal Cubero :


 

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