Interview de David Séchan avec Élodie Suigo

Au cours de cette interview diffusée sur franceinfo le 18 février 2021, le frère jumeau de Renaud, David Séchan, et Élodie Suigo discutent de plusieurs facettes de la vie et de la carrière de Renaud, incluant :

    • La sortie d’un double DVD plus un CD en collaboration étroite avec l’Ina : Renaud Tatatsin !
    • La première chanson que Renaud a écrite, « Crève salope »
    • Une des premières chansons de Renaud toujours très en demande auprès de ses fans, « Hexagone »
    • La participation de Renaud dans le film « Germinal » et sa mobilisation pour la revalorisation du salaire des figurants
    • Un retour sur la chanson mettant en évidence les combats et désillusions de Renaud, « Fatigué »
    • La période de « Renaud le Renard » et son retour en force avec l’album « Boucan d’enfer »
    • Le plus récent retour de « Renaud le Phénix » avec l’album éponyme « Renaud » et son premier single « Toujours debout »

Voici Renaud interprétant deux des chansons discutées au cours de cette interview, « Hexagone » et « Fatigué » :

 

Et voici quelques articles à propos de cette interview de David Séchan accordée à Élodie Suigo:

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !).

Il y a 30 ans, Renaud participait à la fête des 70 ans du P.C.F.

Le seul spectacle que Renaud ait offert en 1990 consistait en sa participation au concert au Palais Omnisports de Bercy (Paris) le 22 décembre pour la fête des 70 ans du Parti communiste français (P.C.F.).

Renaud apparaît à deux occasions dans un documentaire réalisé par Dominique Trichet : « 70ème anniversaire du P.C.F. (spectacle à Bercy) : Révolutionnaire, 1920-1990 » (que vous pourrez visionner en entier en cliquant ici), alors qu’il y interprète trois chansons : Oscar, Déserteur et Trivial Poursuite :

Plusieurs autres artistes ont partagé la scène avec Renaud pour cette fête du 70ème anniversaire du P.C.F., dont Léo Ferré. Voici un texte que Renaud écrivit en mémoire de celui-ci (décédé le 14 juillet 1993) dans lequel il se remémore ce concert où ils avaient tous deux partagé l’affiche :

Pour mémoire, voici Léo Ferré interprétant ce soir-là « L’Affiche rouge » de Louis Aragon :

Quels beaux souvenirs !

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !). 

Vidéo la plus regardée en novembre 2020

Un retour aux débuts de Renaud en tant qu’artiste, bien avant la chanson !

« C’est moche c’est sale, c’est dans le vent, c’est le Café de la Gare »

Le 31 octobre 2020, France 5 diffusa un documentaire de Guillaume Meurice et Emilie Valentin retraçant les origines du Café de la Gare, intitulé « C’est moche c’est sale, c’est dans le vent, c’est le Café de la Gare ». En voici la bande annonce, dans laquelle Renaud apparaît brièvement :

Voici un extrait du documentaire au cours duquel Henri Guybet et Sotha discutent du passage de Renaud au Café de la Gare :

Renaud se rappela cette période dans son autobiographie (Comme un enfant perdu – Autobiographiemai 2016) :

À l’été 1971, je me pointe à Belle-Île-en-Mer pour y passer les vacances. Nous avons loué une maison pour une quinzaine de jours et j’ai pris soin d’emporter ma guitare. Nous n’avons aucun programme, si ce n’est l’envie de passer quelques nuits sur la plage à la belle étoile, et je ne me doute pas une seconde que ce séjour à Belle-Île va m’ouvrir les portes d’un monde dont je rêvais confusément sans rien en connaître et où je vais enfin trouver l’espace pour m’exprimer.

Un matin, en me promenant sur le port, j’avise un beatnik dont la dégaine est à peu près la même que la mienne. Le gars m’offre une cigarette et on commence à discuter de choses et d’autres sous le doux soleil d’août, puis très vite de politique, et bien sûr d’amour.

Il s’appelle Patrick Dewaere, et il nous présente ce soir-là sa fiancée, Catherine Sigaux, dite Sotha, et son frère, Dominique. On mange, on boit, on fume, et finalement je vais chercher ma guitare et on se met à chanter. J’entonne Crève, salope ! qu’ils ne connaissaient pas et ils sont morts de rire. Du coup, j’enchaîne avec La Révolution, d’Évariste, Philistins du grand Brassens, d’autres encore, et on se quitte vers 5 heures du mat’.

« Quand tu rentres à Paris, passe nous voir, me dit Patrick Dewaere en partant. On joue dans un café-théâtre, le Café de la gare, à Montparnasse.
— C’est quoi un café-théâtre ?
— Un bistrot où tu peux boire un coup tout en assistant à un spectacle.
— Ah bon ! Alors, vous êtes comédiens ?
— Un peu, oui. On écrit des trucs et on les joue. Sotha écrit pas mal. Mais on est plusieurs, hein. Enfin, tu verras.
— D’accord, je passerai peut-être.
— T’es pas forcé, mais si ça te dit, t’es le bienvenu. »

De retour à Paris, un soir où je n’ai rien de mieux à faire, j’ai soudain l’idée d’aller les voir. Je retrouve Dewaere et Sotha, qui me présentent vaguement les autres membres de la troupe, un certain Coluche, une fille qui se fait appeler Miou-Miou, Romain Bouteille et, surgissant de je ne sais où… Jean-Michel Haas ! Mon camarade Jean-Michel, du CRAC, le Comité révolutionnaire d’action culturelle de la Sorbonne, sans lequel je n’aurais pas connu Évariste ni créé mon indigne chansonnette Crève, salope ! Nous nous serrons chaleureusement la main, et du coup je passe avec eux le reste de la nuit.

C’est ce soir-là, ou le lendemain, qu’ils me proposent, comme si ça allait de soi, de remplacer un certain Gégé qui me ressemble étonnamment : visage famélique, cheveux longs, pas plus épais qu’un sandwich SNCF.

« Gégé veut partir pour l’Amérique, il en a plein le dos de la France, m’expliquent-ils, toi, tu nous as bien plu avec tes chansons, alors si tu veux, on t’engage à sa place. »

Comédien, c’est ma vocation première, du moins c’est ce qu’il me semble, aussi j’hésite, mais je ne dis pas non.

« Je ne suis pas certain de savoir jouer.
— Je t’ai vu chanter devant deux cents personnes, c’est pas plus difficile, prétend l’homme du CRAC.
— T’es fait pour ça, dit Dewaere, ça se voit tout de suite. Reviens voir le spectacle pour t’en imprégner et quand Gégé s’en va, tu le remplaces.
— OK, je veux bien essayer. »

Le Café de la Gare fut créé juste après les événements de mai 68 par un groupe d’amis qui ont restauré une vieille fabrique de ventilateurs passage d’Odessa (dit aussi « passage du Départ »), proche de la gare de Paris-Montparnasse à Paris dans le 14e arrondissement. Chantier collectif où tout le monde met la main à la pâte, le Café de la Gare ouvre le 12 juin 1969 avec ses premiers acteurs-constructeurs-fondateurs : Romain BouteilleColucheSothaPatrick DewaereMiou-Miou et Henri Guybet.

En 1971, le café de la Gare déménage au 41 rue du Temple dans le 4e arrondissement, dans un relais de postes du XVIIe siècle anciennement appelé l’« Auberge de l’Aigle d’Or ». Il devient alors le plus grand café-théâtre de la capitale avec une salle de 450 places :

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !). 

« C’est moche c’est sale, c’est dans le vent, c’est le Café de la Gare »

Le 31 octobre 2020, France 5 diffusa un documentaire de Guillaume Meurice et Emilie Valentin retraçant les origines du Café de la Gare, intitulé « C’est moche c’est sale, c’est dans le vent, c’est le Café de la Gare ». En voici la bande annonce, dans laquelle Renaud apparaît brièvement :

Vous pourrez visionner ce documentaire jusqu’au 7 novembre 2020 en cliquant ici ! En voici un extrait au cours duquel Henri Guybet et Sotha discutent du passage de Renaud au Café de la Gare :

Renaud se rappela cette période dans son autobiographie (Comme un enfant perdu – Autobiographiemai 2016) :

À l’été 1971, je me pointe à Belle-Île-en-Mer pour y passer les vacances. Nous avons loué une maison pour une quinzaine de jours et j’ai pris soin d’emporter ma guitare. Nous n’avons aucun programme, si ce n’est l’envie de passer quelques nuits sur la plage à la belle étoile, et je ne me doute pas une seconde que ce séjour à Belle-Île va m’ouvrir les portes d’un monde dont je rêvais confusément sans rien en connaître et où je vais enfin trouver l’espace pour m’exprimer.

Un matin, en me promenant sur le port, j’avise un beatnik dont la dégaine est à peu près la même que la mienne. Le gars m’offre une cigarette et on commence à discuter de choses et d’autres sous le doux soleil d’août, puis très vite de politique, et bien sûr d’amour.

Il s’appelle Patrick Dewaere, et il nous présente ce soir-là sa fiancée, Catherine Sigaux, dite Sotha, et son frère, Dominique. On mange, on boit, on fume, et finalement je vais chercher ma guitare et on se met à chanter. J’entonne Crève, salope ! qu’ils ne connaissaient pas et ils sont morts de rire. Du coup, j’enchaîne avec La Révolution, d’Évariste, Philistins du grand Brassens, d’autres encore, et on se quitte vers 5 heures du mat’.

« Quand tu rentres à Paris, passe nous voir, me dit Patrick Dewaere en partant. On joue dans un café-théâtre, le Café de la gare, à Montparnasse.
— C’est quoi un café-théâtre ?
— Un bistrot où tu peux boire un coup tout en assistant à un spectacle.
— Ah bon ! Alors, vous êtes comédiens ?
— Un peu, oui. On écrit des trucs et on les joue. Sotha écrit pas mal. Mais on est plusieurs, hein. Enfin, tu verras.
— D’accord, je passerai peut-être.
— T’es pas forcé, mais si ça te dit, t’es le bienvenu. »

De retour à Paris, un soir où je n’ai rien de mieux à faire, j’ai soudain l’idée d’aller les voir. Je retrouve Dewaere et Sotha, qui me présentent vaguement les autres membres de la troupe, un certain Coluche, une fille qui se fait appeler Miou-Miou, Romain Bouteille et, surgissant de je ne sais où… Jean-Michel Haas ! Mon camarade Jean-Michel, du CRAC, le Comité révolutionnaire d’action culturelle de la Sorbonne, sans lequel je n’aurais pas connu Évariste ni créé mon indigne chansonnette Crève, salope ! Nous nous serrons chaleureusement la main, et du coup je passe avec eux le reste de la nuit.

C’est ce soir-là, ou le lendemain, qu’ils me proposent, comme si ça allait de soi, de remplacer un certain Gégé qui me ressemble étonnamment : visage famélique, cheveux longs, pas plus épais qu’un sandwich SNCF.

« Gégé veut partir pour l’Amérique, il en a plein le dos de la France, m’expliquent-ils, toi, tu nous as bien plu avec tes chansons, alors si tu veux, on t’engage à sa place. »

Comédien, c’est ma vocation première, du moins c’est ce qu’il me semble, aussi j’hésite, mais je ne dis pas non.

« Je ne suis pas certain de savoir jouer.
— Je t’ai vu chanter devant deux cents personnes, c’est pas plus difficile, prétend l’homme du CRAC.
— T’es fait pour ça, dit Dewaere, ça se voit tout de suite. Reviens voir le spectacle pour t’en imprégner et quand Gégé s’en va, tu le remplaces.
— OK, je veux bien essayer. »

Le Café de la Gare fut créé juste après les événements de mai 68 par un groupe d’amis qui ont restauré une vieille fabrique de ventilateurs passage d’Odessa (dit aussi « passage du Départ »), proche de la gare de Paris-Montparnasse à Paris dans le 14e arrondissement. Chantier collectif où tout le monde met la main à la pâte, le Café de la Gare ouvre le 12 juin 1969 avec ses premiers acteurs-constructeurs-fondateurs : Romain BouteilleColucheSothaPatrick DewaereMiou-Miou et Henri Guybet.

En 1971, le café de la Gare déménage au 41 rue du Temple dans le 4e arrondissement, dans un relais de postes du XVIIe siècle anciennement appelé l’« Auberge de l’Aigle d’Or ». Il devient alors le plus grand café-théâtre de la capitale avec une salle de 450 places :

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !). 

Vidéo la plus regardée en août 2020

Probablement suite à la rediffusion sur TF1 le 6 août dernier du film « Stars 80, la suite », la vidéo la plus regardée en août 2020 fut celle avec Renaud, entouré de ses « mini-Renaud », interprétant son classique Mistral gagnant devant une foule en délire ! En réponse à la demande populaire, revoici cette vidéo :

Retour sur le film « Stars 80, la suite »

Voici le dernier film (à ce jour) avec Renaud comme acteur, jouant son propre rôle :

L’histoire du film en quelques lignes : Quatre ans maintenant que Stars 80 remplit les salles, le burn out n’est pas loin… Les chanteurs partent pour une semaine au ski bien méritée quand leurs producteurs Vincent et Antoine découvrent qu’ils ont été escroqués par leur directeur financier : ils ont 30 jours pour rembourses leur dette avant liquidation. Leur seule solution : organiser en urgence LE concert du siècle, avec de nouvelles stars internationales. Comment y parvenir quand on est sur la paille, qu’on doit le cacher aux chanteurs de la troupe, et que Jean-Marc Généreux débarque pour les coacher ? Vincent et Antoine vont devoir sortir leurs plus beaux coups de bluff pour mener à bien ce projet insensé.

Sorti au cinéma le 6 décembre 2017, le film présente une final avec Renaud et près d’une centaine de « mini-Renaud ». Voici la bande annonce officielle :

Et voici la finale du film, rendant hommage à Renaud, entouré de ses « mini-Renaud » :

Voici deux courtes séquences du film avec le garçon d’Antoine (Patrick Timsit), un grand fan de Renaud :

Enfin, le 9 janvier 2019, la chaîne de télévision C8 faisant un retour sur le film lors de l’émission spéciale « Renaud, toujours debout ! » :


Pour en apprendre davantage, c’est par ici (en seconde moitié de la page) !

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !) 

Vidéo la plus regardée en juin 2020

Ce mois-ci, il s’agit d’une série de vidéos promotionnelles pour le film à venir « Le retour de la suite ».  Quelques vidéos supplémentaires à ceux déjà partagés ont également été ajoutées !

La campagne de « crowdfunding » (financement participatif) est toujours en cours. Vous pourrez obtenir énormément d’information à cet effet en cliquant ici. Nous vous invitons évidemment à encourager ce projet !

Film à venir : « Le retour de la suite »

L’annonce suivante fut affichée sur une nouvelle page Facebook créée à cet effet en début d’avril :

Bienvenue sur la page consacrée au film en préparation « Le retour de la suite ». Un court métrage (25 mn) qui relie les personnages légendaires de Renaud : Gérard Lambert, la pépette, Germaine, Mimi, Manu, Slimane, Mimi, Willy Brouillard. Tous embarqués dans une même galère. Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de ce projet dont le tournage se fera (of course) après confinement. Tatatssin ! 

 

Quelques indices supplémentaires furent ajoutés par la suite, notamment  :

      • Il ne s’agit pas d’un biopic sur Renaud, mais d’une fiction mettant en scène ses personnages : Gérard Lambert, la pépette, Mimi, Slimane, Manu, Dédé, Willy Brouillard, etc. Période 75-90.
      • Casting du film « Le retour de la suite ». Avec Gérard Lambert, Germaine, Slimane, Willy Brouillard, la pépette, Mimi etc. De Johanna Turpeau et Marc Large. Tournage prévu cet été. Sans masque, nous espérons…

      • On plante le décor ? Ce court métrage met en scène les personnages (devenus légendaires) du chanteur Renaud. Son public immense et fidèle, a toujours espéré le retour du retour de la pépette ou de Gérard Lambert. Alors nous le faisons pour lui, ses fans, et tous les nostalgiques des années 70, 80, 90. Ce sont ces personnages qui sont embarqués dans une même intrigue policière, souvent drôle ou spleenétique, qui nous ramène à l’adolescence avec ses codes vestimentaires et tellement d’objets oubliés. Le Renaud que tout le monde a aimé. Le challenge est de faire un film mêlant le passé et le présent. Des méthodes cinématographiques modernes au service du passé. Musiques, lumières, cadrages, décors ou costumes y contribueront. La fin de l’histoire est volontairement inattendue et surprenante. Il s’agit d’une réflexion sur l’évolution de notre société et la façon dont notre cerveau s’y adapte. Une plongée dans la psychologie du personnage central. Le casting est volontairement « une bande de potes » car il s’agit aussi que cette connivence se ressente à l’écran. Ce retour en arrière, dans une époque utopiste, aura une résonance avec ce que nous vivons aujourd’hui : le « progrès », nos renoncements ou notre désenchantement.
      • Synopsis : 14 avril 77, Gérard Lambert tombe en panne de mobylette à Rungis. Il siphonne le réservoir d’une Triumph lorsqu’il est surpris par son propriétaire. Le baston tourne mal et finit par un coup de clé à molette entre les deux yeux de l’assaillant. Le criminel n’a plus qu’à compter sur sa bande : Germaine, Mimi, Dédé, la pépette, Slimane ou Manu. La suite, vous pensiez la connaître, aussi bien qu’un bon vieux copain mort et enterré. Mais c’était sans compter sur l’enquête de Willy Brouillard. Un flicard tenace qui n’a jamais lâché l’affaire. Tatatssin !

Plusieurs bandes-annonces du film ont été affichées à ce jour → Ça promet !

   


 

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !). 

 

Financement participatif pour le film à venir « Le retour de la suite »

Tel que mentionné dans un article publié en mai dernier, l’annonce suivante fut affichée sur une nouvelle page Facebook créée à cet effet au début d’avril :

Bienvenue sur la page consacrée au film en préparation « Le retour de la suite ». Un court métrage (25 mn) qui relie les personnages légendaires de Renaud : Gérard Lambert, la pépette, Germaine, Mimi, Manu, Slimane, Mimi, Willy Brouillard. Tous embarqués dans une même galère. Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de ce projet dont le tournage se fera (of course) après confinement. Tatatssin ! 

Une cinquième bande-annonce peut maintenant être visionnée, en plus des quatre bandes-annonces du film déjà disponibles ici :

La campagne de « crowdfunding » (financement participatif) qui avait été annoncée vient d’être lancée ! Vous pourrez obtenir énormément d’information à cet effet en cliquant ici.

Voici quelques détails intéressants :

Nous entendons apporter un soin particulier à l’esthétique à ce film. L’ambition est bel et bien de tendre vers une qualité cinoche. La direction artistique sera plus qu’exigeante !

Tout d’abord, nous souhaitons vous expliquer pourquoi nous faisons le choix du financement participatif…

Nous avons un producteur certes, mais c’est un film ambitieux, et donc onéreux. C’est pourquoi, pour réaliser notre rêve, nous avons besoin de votre aide… Le court-métrage est un médium difficile à financer, mais pourtant indispensable à la création

À quoi va servir le financement ?

Tout d’abord les salaires ! La culture est suffisamment en difficulté en ce moment pour ne pas, en plus, leur demander de travailler gracieusement. Ce serait déplacé 🙂

Les dépenses comprennent notamment les droits artistiques, plus de 20 comédiens, plus de 40 techniciens de tournage ou de post-production, des dizaines de figurants, des costumes, des transports, des locations et des constructions de décors, la cantine pour tout le monde etc. 

En résumé, le financement nous permettra :

        • de compléter le budget de la production (qui va quoi qu’il arrive demander l’aide aux guichets habituels). Notre projet est ambitieux… Et puis, c’est un film d’époque (80’s), ce qui signifie des décors et des costumes onéreux. 

Nous voulons tourner le film quoi qu’il arrive.

Nous avons donc vraiment besoin de VOUS. Et comme nous savons à quel point votre aide est précieuse, nous vous avons concocté des contreparties qui, on l’espère, vous séduirons !

Nous vous invitons évidemment à encourager ce projet !


N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !).

Vidéo la plus regardée en mai 2020

En réponse à la demande populaire, la revoici !

À noter que l’enregistrement du spectacle en entier peut être écouté en cliquant ici.

Embarquement 89 : Destination Francofolies

La 5ième édition du festival des Francofolies de La Rochelle s’est tenue du 13 au  festival de musique fut créé en 1985 à La Rochelle en Charente-Maritime à l’initiative de Jean-Louis Foulquier :

Le festival a depuis ses débuts lieu tous les ans au mois de juillet. Renaud termina sa tournée « Visage pâle rencontrer public » le 15 juillet 1989 par un spectacle lors de ce festival

Pour son spectacle, Renaud avait invité Francis Cabrel ainsi qu’Hubert-Félix Thiéfaine à se joindre à lui pour quelques chansons (et quelques verres de vin rouge !).

Un documentaire de près d’une heure sur cette 5ième édition du festival fut produit et diffusé sur France 3 en 1990, « Embarquement 89 : Destination Francofolies ». Il est présentement possible de le visionner en entier, incluant évidemment quelques chansons et extraits d’interviews avec Renaud !

Parmi les artistes présents dans ce documentaire, vous retrouverez :

Profitez-en !

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !). 

Film à venir : « Le retour de la suite »

L’annonce suivante fut affichée sur une nouvelle page Facebook créée à cet effet en début d’avril :

Bienvenue sur la page consacrée au film en préparation « Le retour de la suite ». Un court métrage (25 mn) qui relie les personnages légendaires de Renaud : Gérard Lambert, la pépette, Germaine, Mimi, Manu, Slimane, Mimi, Willy Brouillard. Tous embarqués dans une même galère. Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure de ce projet dont le tournage se fera (of course) après confinement. Tatatssin ! 

 

Quelques indices supplémentaires furent ajoutés par la suite, notamment  :

      • Il ne s’agit pas d’un biopic sur Renaud, mais d’une fiction mettant en scène ses personnages : Gérard Lambert, la pépette, Mimi, Slimane, Manu, Dédé, Willy Brouillard, etc. Période 75-90.
      • Casting du film « Le retour de la suite ». Avec Gérard Lambert, Germaine, Slimane, Willy Brouillard, la pépette, Mimi etc. De Johanna Turpeau et Marc Large. Tournage prévu cet été. Sans masque, nous espérons…

      • On plante le décor ? Ce court métrage met en scène les personnages (devenus légendaires) du chanteur Renaud. Son public immense et fidèle, a toujours espéré le retour du retour de la pépette ou de Gérard Lambert. Alors nous le faisons pour lui, ses fans, et tous les nostalgiques des années 70, 80, 90. Ce sont ces personnages qui sont embarqués dans une même intrigue policière, souvent drôle ou spleenétique, qui nous ramène à l’adolescence avec ses codes vestimentaires et tellement d’objets oubliés. Le Renaud que tout le monde a aimé. Le challenge est de faire un film mêlant le passé et le présent. Des méthodes cinématographiques modernes au service du passé. Musiques, lumières, cadrages, décors ou costumes y contribueront. La fin de l’histoire est volontairement inattendue et surprenante. Il s’agit d’une réflexion sur l’évolution de notre société et la façon dont notre cerveau s’y adapte. Une plongée dans la psychologie du personnage central. Le casting est volontairement « une bande de potes » car il s’agit aussi que cette connivence se ressente à l’écran. Ce retour en arrière, dans une époque utopiste, aura une résonance avec ce que nous vivons aujourd’hui : le « progrès », nos renoncements ou notre désenchantement.
      • Synopsis : 14 avril 77, Gérard Lambert tombe en panne de mobylette à Rungis. Il siphonne le réservoir d’une Triumph lorsqu’il est surpris par son propriétaire. Le baston tourne mal et finit par un coup de clé à molette entre les deux yeux de l’assaillant. Le criminel n’a plus qu’à compter sur sa bande : Germaine, Mimi, Dédé, la pépette, Slimane ou Manu. La suite, vous pensiez la connaître, aussi bien qu’un bon vieux copain mort et enterré. Mais c’était sans compter sur l’enquête de Willy Brouillard. Un flicard tenace qui n’a jamais lâché l’affaire. Tatatssin !

Quatre bandes-annonces du film ont été affichées à ce jour → Ça promet !

Un sondage a récemment été mis en ligne concernant le futur lancement d’une campagne de « crowdfunding » (financement participatif). N’hésitez pas à vous rendre sur la page officielle pour y participer !

   

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !).

« Renaud : Le retour du (mistral) gagnant » présentement sur YouTube !

Tel que présenté sur TMC le mardi 26 novembre 2019 :

Renaud est un artiste engagé, entier et incontournable de la scène française depuis plus de 40 ans. Son nouvel album Les mômes et les enfants d’abord ! sort le 29 novembre 2019 pour le plus grand bonheur de ses fans. Avec « Renaud : Le retour du (mistral) gagnant », portrait d’un artiste majeur, très aimé, parfois contesté, toujours impliqué : un artiste exceptionnel.

Voici la bande annonce de ce documentaire d’une heure 35 minutes :

Le documentaire en entier peut présentement être visionné sur YouTube :

(La « patrouille de surveillance » de YouTube a malheureusement été très rapide à bloquer le visionnement de la vidéo. Dommage..)

Profitez-en !

N’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion pour être au courant des ajouts au site ainsi que des nouveautés concernant Renaud (incluant évidemment les vidéos !).